<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rdf:RDF xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns="http://purl.org/rss/1.0/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel rdf:about="http://groupe.musiqueduvingtiemesiecle.gayattitude.com/"><link>http://groupe.musiqueduvingtiemesiecle.gayattitude.com/</link><title>Musique du 20ème siècle</title><description>Musique du 20ème siècle</description><language>fr</language><webMaster>webmaster@gayattitude.com</webMaster><lastBuildDate>Tue, 18 Dec 2007 10:18:46 +0100</lastBuildDate><pubDate>Tue, 18 Dec 2007 10:18:46 +0100</pubDate><admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.gayattitude.com/" /><items><rdf:Seq><rdf:li rdf:resource="http://blog.calinocub.gayattitude.com/20071209175733/bon-anniversaire/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.anaximandre.gayattitude.com/20071101050056/robert-goulet/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.aldebaran77.gayattitude.com/20071007232649/olivier-messiaen-psalmodie-sur-l-ubiquite-par-amour/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.aldebaran77.gayattitude.com/20070929131303/vers-aldebaran/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.aldebaran77.gayattitude.com/20070929130208/musique-silencieuse-meditation-pour-un-jour-gris/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070913105800/belle-laideur-a-l-opera-de-paris/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070905002557/mutin-e/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.anaximandre.gayattitude.com/20070901211638/love-song/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070826001231/surabaya-johnny/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.encolpe.gayattitude.com/20070617173123/rene-char-encore/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070601175949/song-of-sexual-slavery/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.guillaum71.gayattitude.com/20070528125653/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070521140315/-9829-9829-9829-9829-la-reine-de-c-339-ur-9829-9829-9829-9829/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.anaximandre.gayattitude.com/20070323193824/question/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.anaximandre.gayattitude.com/20070310094519/" /></rdf:Seq></items></channel><item rdf:about="http://blog.calinocub.gayattitude.com/20071209175733/bon-anniversaire/"><title>[calinocub] Bon anniversaire !</title><description>Aujourd'hui, Pierre Henry fête concrètement ses quatre-vingts tempêtes.
</description><content:encoded><![CDATA[Aujourd'hui, Pierre Henry fête concrètement ses quatre-vingts tempêtes.<br />
]]></content:encoded><link>http://blog.calinocub.gayattitude.com/20071209175733/bon-anniversaire/</link><dc:creator>calinocub</dc:creator><dc:date>2007-12-09T17:57:33+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.anaximandre.gayattitude.com/20071101050056/robert-goulet/"><title>[Anaximandre] Robert Goulet</title><description>Si vous vous souvenez de ce court article (censé stimuler la curiosité, mais n'ayant manifestement pas réussi), voici donc la publicité en question:





Ceci pour dire que malheureusement Robert Goulet , qui avait été le créateur de Lancelot dans le Camelot de Lerner et Loewe à Boradway, nous a quittés mardi. Robert Goulet était un excellent baryton. Il ne faisait pas que des publicités idiotes... En se souvenant des hommes de talent, pensons à leurs familles. Croyants, priez.</description><content:encoded><![CDATA[Si vous vous souvenez de ce <a href="http://blog.anaximandre.gayattitude.com/20070608202621">court article</a> (censé stimuler la curiosité, mais n'ayant manifestement pas réussi), voici donc la publicité en question:<br />
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Ceci pour dire que malheureusement <a href="http://www.robertgoulet.com">Robert Goulet</a> , qui avait été le créateur de Lancelot dans le Camelot de Lerner et Loewe à Boradway, nous a quittés mardi. Robert Goulet était un excellent baryton. Il ne faisait pas que des publicités idiotes... En se souvenant des hommes de talent, pensons à leurs familles. Croyants, priez.]]></content:encoded><link>http://blog.anaximandre.gayattitude.com/20071101050056/robert-goulet/</link><dc:creator>Anaximandre</dc:creator><dc:date>2007-11-01T05:00:56+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.aldebaran77.gayattitude.com/20071007232649/olivier-messiaen-psalmodie-sur-l-ubiquite-par-amour/"><title>[Aldebaran77] Olivier Messiaen : Psalmodie sur l'ubiquité par amour</title><description>

Tout entier en tout lieu, 
Tout entier en chaque lieu, 
Donnant l'être à chaque lieu, 
A tout ce qui occupe un lieu, 
Le successif vous est simultané, 
Dans ces espaces et ces temps que vous avez créés, 
Satellites de votre Douceur. 
Posez-vous comme un sceau sur mon coeur. 
[…]
Vous qui parlez en nous, 
Vous qui vous taisez en nous, 
Et gardez le silence dans votre Amour, 
Vous êtes près, 
Vous êtes loin, 
Vous êtes la lumière et les ténèbres, 
Vous êtes si compliqué et si simple, 
Vous êtes infiniment simple. 
[…]

Olivier Messiaen, extraits de «Psalmodie sur l'ubiquité par amour», troisième partie des Trois petites Liturgies de la Présence divine

Un extrait du texte jubilatoire et si poétique de l'œuvre qui m'a fait découvrir ce génial compositeur qu'est Olivier Messiaen. 
De plus, le thème de cette œuvre (la présence de Dieu) me concerne d'autant plus que j'ai eu l'occasion de travailler, dans le cadre de mon mémoire en géographie, sur le choix de l'emplacement des lieux sacrés… J'aurai l'occasion, je l'espère, de vous en faire part un de ces jours…

P.S. : pour les intéressés, j'ai le texte de Messiaen en version complète à disposition.
 
</description><content:encoded><![CDATA[<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/l/aldebaran77/20071007-204535393647094bb64b7ac.jpg" width="400" height="593" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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Tout entier en tout lieu, <br />
Tout entier en chaque lieu, <br />
Donnant l’être à chaque lieu, <br />
A tout ce qui occupe un lieu, <br />
Le successif vous est simultané, <br />
Dans ces espaces et ces temps que vous avez créés, <br />
Satellites de votre Douceur. <br />
Posez-vous comme un sceau sur mon coeur. <br />
[…]<br />
Vous qui parlez en nous, <br />
Vous qui vous taisez en nous, <br />
Et gardez le silence dans votre Amour, <br />
Vous êtes près, <br />
Vous êtes loin, <br />
Vous êtes la lumière et les ténèbres, <br />
Vous êtes si compliqué et si simple, <br />
Vous êtes infiniment simple. <br />
[…]<br />
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Olivier Messiaen, extraits de «Psalmodie sur l’ubiquité par amour», troisième partie des Trois petites Liturgies de la Présence divine<br />
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Un extrait du texte jubilatoire et si poétique de l’œuvre qui m’a fait découvrir ce génial compositeur qu’est Olivier Messiaen. <br />
De plus, le thème de cette œuvre (la présence de Dieu) me concerne d’autant plus que j’ai eu l’occasion de travailler, dans le cadre de mon mémoire en géographie, sur le choix de l’emplacement des lieux sacrés… J’aurai l’occasion, je l’espère, de vous en faire part un de ces jours…<br />
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P.S. : pour les intéressés, j’ai le texte de Messiaen en version complète à disposition.<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/l/aldebaran77/20071007-114947821647094d327343c.jpg" width="400" height="566" border="1" alt="" title="" /></div>]]></content:encoded><link>http://blog.aldebaran77.gayattitude.com/20071007232649/olivier-messiaen-psalmodie-sur-l-ubiquite-par-amour/</link><dc:creator>Aldebaran77</dc:creator><dc:date>2007-10-07T23:26:49+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.aldebaran77.gayattitude.com/20070929131303/vers-aldebaran/"><title>[Aldebaran77] Vers Aldebaran</title><description>Pourquoi avoir choisi Aldebaran comme pseudo ? Non, pas à cause des Chevaliers du Zodia-a-que (qui s'en vont toujours à l'atta-a-que), même si je suis de la génération du Club Dorothée. Non, j'ai choisi ce nom d'abord parce que je le trouve très beau, sa sonorité est poétique et chantante, et évoque pour moi le mystère et la profondeur. Ensuite, parce qu'Aldebaran est l'étoile la plus brillante de la constellation du Taureau, mon signe zodiacal (même si je suis agnostique en astrologie…).
Et puis, surtout, parce que je suis, depuis toujours, passionné d'astronomie (à ne pas confondre avec « astrologie », svp) (astronome amateur, je précise). La contemplation des étoiles m'a toujours apporté une soif de curiosité et de découvertes, un sentiment de plénitude. Et puis, les immensités étoilées me disent que je suis «un néant à l'égard de l'infini, un tout l'égard du néant, un milieu entre rien et tout », comme le dit Blaise Pascal dans ses Pensées. Savoir que je tourne autour d'un des milliards de soleils de notre Galaxie, qui est une parmi les milliards de galaxies qui peuplent l'Univers relativise pas mal de problèmes… tout en soulignant le privilège que j'ai de pouvoir réfléchir à ma situation par rapport à l'Univers.. Comme chrétien, je ne peux qu'être émerveillé de la beauté de cette Création. Mais comme scientifique, la connaissance du ciel est aussi excitante et exaltante (voire jouissive) : quoi de plus passionnant que de découvrir de nouveaux horizons, et surtout si ceux-ci sont larges de plusieurs années-lumière. Quoi de plus beau que de contempler un monde en formation perpétuelle ?
Dernière raison qui m'a invité à choisi ce pseudo, c'est une œuvre du compositeur français Olivier Messiaen, Des canyons aux étoiles…, longue méditation musicale qui prend pour décor l'Amérique et ses paysages extraordinaires – notamment ceux de l'Utah et le ciel étoile. Pour Messiaen, Aldebaran symbolise le paradis, et il en fait une merveilleuse description musicale dans la septième pièce, « Les ressuscités et le chant de l'étoile Aldebaran », musique transparente, pure, lumineuse, peuplée d'oiseaux merveilleux dont Messiaen a le secret du chant. Alors, quoi de plus normal que de me mettre sous le signe de la rouge Aldebaran ?
</description><content:encoded><![CDATA[Pourquoi avoir choisi Aldebaran comme pseudo ? Non, pas à cause des Chevaliers du Zodia-a-que (qui s’en vont toujours à l’atta-a-que), même si je suis de la génération du Club Dorothée. Non, j’ai choisi ce nom d’abord parce que je le trouve très beau, sa sonorité est poétique et chantante, et évoque pour moi le mystère et la profondeur. Ensuite, parce qu’Aldebaran est l’étoile la plus brillante de la constellation du Taureau, mon signe zodiacal (même si je suis agnostique en astrologie…).<br />
Et puis, surtout, parce que je suis, depuis toujours, passionné d’astronomie (à ne pas confondre avec « astrologie », svp) (astronome amateur, je précise). La contemplation des étoiles m’a toujours apporté une soif de curiosité et de découvertes, un sentiment de plénitude. Et puis, les immensités étoilées me disent que je suis «un néant à l'égard de l'infini, un tout l'égard du néant, un milieu entre rien et tout », comme le dit Blaise Pascal dans ses Pensées. Savoir que je tourne autour d’un des milliards de soleils de notre Galaxie, qui est une parmi les milliards de galaxies qui peuplent l’Univers relativise pas mal de problèmes… tout en soulignant le privilège que j’ai de pouvoir réfléchir à ma situation par rapport à l’Univers.. Comme chrétien, je ne peux qu’être émerveillé de la beauté de cette Création. Mais comme scientifique, la connaissance du ciel est aussi excitante et exaltante (voire jouissive) : quoi de plus passionnant que de découvrir de nouveaux horizons, et surtout si ceux-ci sont larges de plusieurs années-lumière. Quoi de plus beau que de contempler un monde en formation perpétuelle ?<br />
Dernière raison qui m’a invité à choisi ce pseudo, c’est une œuvre du compositeur français Olivier Messiaen, Des canyons aux étoiles…, longue méditation musicale qui prend pour décor l’Amérique et ses paysages extraordinaires – notamment ceux de l’Utah et le ciel étoile. Pour Messiaen, Aldebaran symbolise le paradis, et il en fait une merveilleuse description musicale dans la septième pièce, « Les ressuscités et le chant de l’étoile Aldebaran », musique transparente, pure, lumineuse, peuplée d’oiseaux merveilleux dont Messiaen a le secret du chant. Alors, quoi de plus normal que de me mettre sous le signe de la rouge Aldebaran ?<br />
]]></content:encoded><link>http://blog.aldebaran77.gayattitude.com/20070929131303/vers-aldebaran/</link><dc:creator>Aldebaran77</dc:creator><dc:date>2007-09-29T13:13:03+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.aldebaran77.gayattitude.com/20070929130208/musique-silencieuse-meditation-pour-un-jour-gris/"><title>[Aldebaran77] Musique silencieuse : méditation pour un jour gris</title><description>


Jour gris. Le Stabat Mater d'Arvo Pärt dans les oreilles, je médite. Et puis, il y a ces paroles de Ramuz qui me reviennent : 

« 14 mai : Ascension. Vers les sept heures, j'ai ouvert ma fenêtre. Il pleuvignait. Un ciel gris. Mais les oiseaux ne voulaient pas se taire.J'écoute avec nouveauté, je regarde aussi avec des yeux neufs : c'est le don du matin, c'est quand on ressuscite. Et le chant des oiseaux redevient musique ; je le réincorpore au spectacle dont il n'est plus que l'accompagnement : il rentre dans le système, il redevient béatitude. […] Poussant plus avant, on distingue obscurément que toute la nature n'est qu'une espèce de liturgie et qu'elle n'a pour fonction que de célébrer quelqu'un ou quelque chose (de se célébrer elle-même), avec persévérance et obstination. Jusqu'aux astres dans les cieux qui tournent perpétuellement sur eux-mêmes avec leur grande musique silencieuse par quoi ils se louent d'exister ; et puis, à présent, sur la terre, ces cloches, elles aussi singulièrement monotones, mais qui sont un nouvel apport à l'applaudissement universel. » (extrait de son Journal)

Retour à Pärt. Musique minimale, comme suspendue dans les airs. Trois voix, trois instruments à cordes, c'est tout. Et 25 minutes d'éternité… La première fois que j'ai entendu de la musique de ce compositeur estonien contemporain (il a 72 ans), je me suis dit : « Voilà, c'est ça ! ». Inexplicable attirance pour cet univers musical si étrange et en même temps si proche. Musique paradoxale : si ascétique, et pourtant si puissante, si impersonnelle et pourtant si émouvante, si peu descriptive, et pourtant mettant si bien en valeur ce texte extraordinaire du Stabat Mater ?  Peut-être que c'est finalement ça, la « musique silencieuse » à laquelle faisait allusion Ramuz ?

</description><content:encoded><![CDATA[<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/l/aldebaran77/20070925-42638868146f97e9dba73a.jpg" width="400" height="603" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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Jour gris. Le Stabat Mater d’Arvo Pärt dans les oreilles, je médite. Et puis, il y a ces paroles de Ramuz qui me reviennent : <br />
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« 14 mai : Ascension. Vers les sept heures, j’ai ouvert ma fenêtre. Il pleuvignait. Un ciel gris. Mais les oiseaux ne voulaient pas se taire.J’écoute avec nouveauté, je regarde aussi avec des yeux neufs : c’est le don du matin, c’est quand on ressuscite. Et le chant des oiseaux redevient musique ; je le réincorpore au spectacle dont il n’est plus que l’accompagnement : il rentre dans le système, il redevient béatitude. […] Poussant plus avant, on distingue obscurément que toute la nature n’est qu’une espèce de liturgie et qu’elle n’a pour fonction que de célébrer quelqu’un ou quelque chose (de se célébrer elle-même), avec persévérance et obstination. Jusqu’aux astres dans les cieux qui tournent perpétuellement sur eux-mêmes avec leur grande musique silencieuse par quoi ils se louent d’exister ; et puis, à présent, sur la terre, ces cloches, elles aussi singulièrement monotones, mais qui sont un nouvel apport à l’applaudissement universel. » (extrait de son Journal)<br />
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Retour à Pärt. Musique minimale, comme suspendue dans les airs. Trois voix, trois instruments à cordes, c’est tout. Et 25 minutes d’éternité… La première fois que j’ai entendu de la musique de ce compositeur estonien contemporain (il a 72 ans), je me suis dit : « Voilà, c’est ça ! ». Inexplicable attirance pour cet univers musical si étrange et en même temps si proche. Musique paradoxale : si ascétique, et pourtant si puissante, si impersonnelle et pourtant si émouvante, si peu descriptive, et pourtant mettant si bien en valeur ce texte extraordinaire du Stabat Mater ?  Peut-être que c’est finalement ça, la « musique silencieuse » à laquelle faisait allusion Ramuz ?<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/l/aldebaran77/20070925-92705084046f97f0068217.jpg" width="450" height="338" border="1" alt="" title="" /></div>]]></content:encoded><link>http://blog.aldebaran77.gayattitude.com/20070929130208/musique-silencieuse-meditation-pour-un-jour-gris/</link><dc:creator>Aldebaran77</dc:creator><dc:date>2007-09-29T13:02:08+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070913105800/belle-laideur-a-l-opera-de-paris/"><title>[gil30paris] Belle laideur à l'opéra de Paris</title><description>Hier soir, pour la première fois depuis que je fréquente l'Opéra de Paris, je me suis rendu à une séance de présentation d'un spectacle à l'affiche, en l'ocurrence Ariane et Barbe-Bleue, cette uvre envoutante et méconnue de Paul Dukas. Nous attendait un trio prestigieux, à savoir Gérard Mortier, directeur de l'Opéra de Paris, Sylvain Cambreling, chef d'orchestre et Anna Viebrock, metteuse en scène.

Reconnaissons que la narration plutôt bien amenée de Sylvain Cambreling était relativement séduisante, mais volait à peine au-dessus du ras des pâquerettes et, de fait, n'apprenait rien ou presque sur la musique... sinon qu'il ne fallait pas la comparer à celle du Pelléas et Mélisande de Debussy, ce qu'il n'a pas cessé de faire !

Et précisons que le discours de Gérard Mortier, que je qualifie volontiers de logorrhée dévastatrice, a été accueilli avec moult sourires et dodelinements approbateurs par les dames envisonnées* et enhermessées* du premier rang, toujours promptes à soutenir, l'il en quête de connivence, les platitudes qu'il nous déversait sur le féminisme latent dans les opéras de Wagner et du début du XXè siècle.

Puis, la présentation a viré au foutage de gueule pur et simple lorsque, assisté d'Anna Viebrock, d'emblée présentée par Gégé comme une personnalité propice à provoquer le scandale (et c'est d'ailleurs pour cette raison qu'elle avait été choisie), il nous a expliqué que le décor du spectacle serait laid, mais que c'était pour cela qu'il était beau (quasi verbatim!). En guise de justification, qui appelait nécessairement notre appui, nous public averti (puisque présent ce soir) et bien au-dessus de toute banalité, on nous a projeté une série de photographies d'une usine abandonnée des environs de Leipzig, source d'inspiration de la conception globale du spectacle. A chaque nouveau cliché de lieu délabré qu'on nous infligeait sur grand écran sans avertissement préalable, un timide mais perceptible haut-le-cur surgissait du public, un peu plus insistant chaque fois (les dames envisonnées* du premier rang n'aiment visiblement pas les vitres brisées, et encore moins les tags qui ornent le béton industriel, je ne suis pas très étonné) et on se hâtait de nous rappeler que, bien évidemment, il ne s'agissait pas du décor que nous verrions sur scène, mais bien de l'usine de Leipzig.

Lorsque, sur une dernière diapositive, on nous dévoilait enfin une maquette du décor, sentant qu'il fallait divertir notre attention pour prévenir un nouvelle réaction hostile de notre part, on nous a tout de suite informé des difficultés liées à la mise en scène d'un tel décor, notamment les lumières. Parce que, même quand il n'y a rien à voir sur scène, il faut que le public puisse voir (quasi verbatim!), nous expliquait-on sans détour. Et, ô délice ! on nous a révélé (le mot n'est pas trop fort) une des nombreuses idées géniales (notons le pluriel !) d'Anna pour résoudre ce problème en particulier : l'éclairage proviendrait d'en bas grâce à des néons disposés sous un sol transparent ; autrement dit : un concept hyper novateur (si ce n'est qu'il a déjà été employé dans 2001: A Space Odyssey, comme nous l'a indiqué Gégé lui-même !) Ce dernier faisait immédiatement remarquer qu'il était donc préférable d'être assis au premier ou au second balcon pour en profiter ! Les dames envisonnées* ont alors pincé leurs lèvres tout en s'efforçant d'opiner du chef en direction de Gégé, mais regrettant déjà d'avoir opté pour le parterre...

Pour ma part, j'y serai le 17 pour ce troublant conte musical où l'on parle de liberté... Si vous me cherchez, je serai... au premier balcon, et sans vison sur les épaules (à moins que... un cadeau est si vite arrivé...) !

</description><content:encoded><![CDATA[<br>Hier soir, pour la première fois depuis que je fréquente l'Opéra de Paris, je me suis rendu à une séance de présentation d'un spectacle à l'affiche, en l'ocurrence <b><EM>Ariane et Barbe-Bleue</EM></b>, cette &#156;uvre envoutante et méconnue de Paul Dukas. Nous attendait un trio prestigieux, à savoir Gérard Mortier, directeur de l'Opéra de Paris, Sylvain Cambreling, chef d'orchestre et Anna Viebrock, <EM>metteuse</EM> en scène.<br />
<br />
Reconnaissons que la narration plutôt bien amenée de Sylvain Cambreling était relativement séduisante, mais volait à peine au-dessus du ras des pâquerettes et, de fait, n'apprenait rien ou presque sur la musique... sinon qu'il ne fallait pas la comparer à celle du <EM>Pelléas et Mélisande</EM> de Debussy, ce qu'il n'a pas cessé de faire !<br />
<br />
Et précisons que le discours de Gérard Mortier, que je qualifie volontiers de logorrhée dévastatrice, a été accueilli avec moult sourires et dodelinements approbateurs par les dames envisonnées* et enhermessées* du premier rang, toujours promptes à soutenir, l'&#156;il en quête de connivence, les platitudes qu'il nous déversait sur le féminisme latent dans les opéras de Wagner et du début du XX<sup>è</sup> siècle.<br />
<br />
Puis, la présentation a viré au foutage de gueule pur et simple lorsque, assisté d'Anna Viebrock, d'emblée présentée par Gégé comme une personnalité propice à provoquer le scandale (et c'est d'ailleurs pour cette raison qu'elle avait été choisie), il nous a expliqué que le décor du spectacle serait laid, mais que c'était pour cela qu'il était beau (<EM>quasi verbatim!</EM>). En guise de justification, qui appelait nécessairement notre appui, nous public averti (puisque présent ce soir) et bien au-dessus de toute banalité, on nous a projeté une série de photographies d'une usine abandonnée des environs de Leipzig, source d'inspiration de la conception globale du spectacle. A chaque nouveau cliché de lieu délabré qu'on nous infligeait sur grand écran sans avertissement préalable, un timide mais perceptible haut-le-c&#156;ur surgissait du public, un peu plus insistant chaque fois (les dames envisonnées* du premier rang n'aiment visiblement pas les vitres brisées, et encore moins les tags qui ornent le béton industriel, je ne suis pas très étonné) et on se hâtait de nous rappeler que, bien évidemment, il ne s'agissait pas du décor que nous verrions sur scène, mais bien de l'usine de Leipzig.<br />
<br />
Lorsque, sur une dernière diapositive, on nous dévoilait enfin une maquette du décor, sentant qu'il fallait divertir notre attention pour prévenir un nouvelle réaction hostile de notre part, on nous a tout de suite informé des difficultés liées à la mise en scène d'un tel décor, notamment les lumières. Parce que, même quand il n'y a rien à voir sur scène, il faut que le public puisse voir (<EM>quasi verbatim!</EM>), nous expliquait-on sans détour. Et, ô délice ! on nous a révélé (le mot n'est pas trop fort) une des nombreuses idées géniales (notons le pluriel !) d'Anna pour résoudre ce problème en particulier : l'éclairage proviendrait d'en bas grâce à des néons disposés sous un sol transparent ; autrement dit : un concept <EM>hyper </EM>novateur (si ce n'est qu'il a déjà été employé dans <EM>2001: A Space Odyssey</EM>, comme nous l'a indiqué Gégé lui-même !) Ce dernier faisait immédiatement remarquer qu'il était donc préférable d'être assis au premier ou au second balcon pour en profiter ! Les dames envisonnées* ont alors pincé leurs lèvres tout en s'efforçant d'opiner du chef en direction de Gégé, mais regrettant déjà d'avoir opté pour le parterre...<br />
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Pour ma part, j'y serai le 17 pour ce troublant conte musical où l'on parle de liberté... Si vous me cherchez, je serai... au premier balcon, et sans vison sur les épaules (à moins que... un cadeau est si vite arrivé...) !<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/g/i/gil30paris/20070913-58721475446e8ebb468d11.jpg" width="300" height="300" border="1" alt="" title="" /></div>]]></content:encoded><link>http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070913105800/belle-laideur-a-l-opera-de-paris/</link><dc:creator>gil30paris</dc:creator><dc:date>2007-09-13T10:58:00+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070905002557/mutin-e/"><title>[gil30paris] Mutin(e)</title><description>
« D'abord il faut désobéir : c'est le premier devoir quand l'ordre est menaçant et ne s'explique pas. »(Ariane, Ariane et Barbe-Bleue, musique : Paul Dukas, livret : Maurice Maeterlinck)
(Lithographie de Gustave Doré)
</description><content:encoded><![CDATA[<br><br />
« D'abord il faut désobéir : c’est le premier devoir quand l’ordre est menaçant et ne s’explique pas. »<h6>(Ariane, <EM>Ariane et Barbe-Bleue</EM>, musique : Paul Dukas, livret : Maurice Maeterlinck)</h6><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/g/i/gil30paris/20070905-25998286746de58f402078.jpg" width="237" height="300" border="1" alt="" title="" /><h6>(Lithographie de Gustave Doré)</h6></div><br />
]]></content:encoded><link>http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070905002557/mutin-e/</link><dc:creator>gil30paris</dc:creator><dc:date>2007-09-05T00:25:57+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.anaximandre.gayattitude.com/20070901211638/love-song/"><title>[Anaximandre] Love song...</title><description>L'éternelle Lotte Lenya dans son concert à Carnegie Hall en 1965.

Love Song

Ceci non pas pour vous familiariser avec la géographie des USA, mais pour vous inviter à en découvrir plus dans le &quot;coffret Lenya&quot; produit par Bear Family records. 220 euros pour 11 CD, un beau livre, une reproduction de 78tours (en fait un 33 tours de petit format), le tout rassemblé dans un solide coffret, c'est une bonne affaire.</description><content:encoded><![CDATA[L'éternelle Lotte Lenya dans son concert à Carnegie Hall en 1965.<br />
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<a href="http://www.yousendit.com/transfer.php?action=download&ufid=76CCD94D6BAAD0ED">Love Song</a><br />
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Ceci non pas pour vous familiariser avec la géographie des USA, mais pour vous inviter à en découvrir plus dans le <a href="http://www.bear-family.de/mailorder/showoneproduct.html?lang=&p=BCD+16019">"coffret Lenya"</a> produit par Bear Family records. 220 euros pour 11 CD, un beau livre, une reproduction de 78tours (en fait un 33 tours de petit format), le tout rassemblé dans un solide coffret, c'est une bonne affaire.]]></content:encoded><link>http://blog.anaximandre.gayattitude.com/20070901211638/love-song/</link><dc:creator>Anaximandre</dc:creator><dc:date>2007-09-01T21:16:38+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070826001231/surabaya-johnny/"><title>[gil30paris] Surabaya Johnny</title><description>
Quand elle n'incarne pas les héroïnes graves et tragiques de R. Strauss ou Wagner, la soprano suédoise Nina Stemme s'adonne à Kurt Weill et livre une captivante interprétation de Surabaya Johnny :

</description><content:encoded><![CDATA[<br><br />
Quand elle n'incarne pas les héroïnes graves et tragiques de R. Strauss ou Wagner, la soprano suédoise <b>Nina Stemme</b> s'adonne à Kurt Weill et livre une captivante interprétation de <EM>Surabaya Johnny</EM> :<br />
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<div align="center"><object width="425" height="350"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/jvNKuEWLwBQ"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/jvNKuEWLwBQ" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"></embed></object></div>]]></content:encoded><link>http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070826001231/surabaya-johnny/</link><dc:creator>gil30paris</dc:creator><dc:date>2007-08-26T00:12:31+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.encolpe.gayattitude.com/20070617173123/rene-char-encore/"><title>[encolpe] RENE CHAR (encore)</title><description>Parce que ce sont deux des plus beaux vers de la langue française:




Des yeux purs dans les bois

Cherchent en pleurant la tête habitable
</description><content:encoded><![CDATA[Parce que ce sont deux des plus beaux vers de la langue française:<br />
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Des yeux purs dans les bois<br />
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Cherchent en pleurant la tête habitable<br />
]]></content:encoded><link>http://blog.encolpe.gayattitude.com/20070617173123/rene-char-encore/</link><dc:creator>encolpe</dc:creator><dc:date>2007-06-17T17:31:23+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070601175949/song-of-sexual-slavery/"><title>[gil30paris] Song of Sexual Slavery</title><description>
He's one the very devil fears to battle.
He is a butcher; all the rest are cattle.
Though he's pimping hound, no jail keeps him in.
But who will make him bite the dust ? It's... (wo)men.
It's useless to resist. No one is free.
There's no escape from sexual slavery.

He doesn't heed the Bible, sneers at all the laws.
As far as he's concerned, he has no flaws.
And well aware how (wo)men tempt a man,
He fends them off as best he can.
By light of day, his manners are so lofty,
Yet, at night, a (wo)man makes him just a softie.

This man discriminates the human race
While he is locked tight in a slut's embrace.
His bloody deeds would paint the whole world scarlet.
Who'll dig his grave with her bare hands ? A... harlot.
It's useless to resist. No one is free.
There's no escape from sexual slavery.

This man believes the Bible, ans obeys all the laws
Of &quot;open shop&quot;, &quot;Jim Crow&quot; and Santa Claus,
Refuses oysters when he eats at noon
But, later on, he'll change his tune.
When evening comes, he says: I feel so upright
I'll need someone to calm me down by moonlight.

There's no getting away from it;
All men are pigs!

(Kurt Weill - Bertolt Brecht; The Threepenny Opera)</description><content:encoded><![CDATA[<br><br />
He's one the very devil fears to battle.<br />
He is a butcher; all the rest are cattle.<br />
Though he's pimping hound, no jail keeps him in.<br />
But who will make him bite the dust ? It's... (wo)men.<br />
It's useless to resist. No one is free.<br />
There's no escape from sexual slavery.<br />
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He doesn't heed the Bible, sneers at all the laws.<br />
As far as he's concerned, he has no flaws.<br />
And well aware how (wo)men tempt a man,<br />
He fends them off as best he can.<br />
By light of day, his manners are so lofty,<br />
Yet, at night, a (wo)man makes him just a softie.<br />
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This man discriminates the human race<br />
While he is locked tight in a slut's embrace.<br />
His bloody deeds would paint the whole world scarlet.<br />
Who'll dig his grave with her bare hands ? A... harlot.<br />
It's useless to resist. No one is free.<br />
There's no escape from sexual slavery.<br />
<br />
This man believes the Bible, ans obeys all the laws<br />
Of "open shop", "Jim Crow" and Santa Claus,<br />
Refuses oysters when he eats at noon<br />
But, later on, he'll change his tune.<br />
When evening comes, he says: I feel so upright<br />
I'll need someone to calm me down by moonlight.<br />
<br />
There's no getting away from it;<br />
All men are pigs!<br />
<br />
(Kurt Weill - Bertolt Brecht; The Threepenny Opera)]]></content:encoded><link>http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070601175949/song-of-sexual-slavery/</link><dc:creator>gil30paris</dc:creator><dc:date>2007-06-01T17:59:49+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.guillaum71.gayattitude.com/20070528125653/"><title>[guillaum71] ...</title><description>Une petite mine de MP3 libres de droits:

http://pianosociety.com/cms/index.php?section=6

Du bon et du moins bon, mais dans tout les cas la possibilité de découvrir ou re-découvrir un certains nombre d'oeuvres de différentes époques.




</description><content:encoded><![CDATA[Une petite mine de MP3 libres de droits:<br />
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http://pianosociety.com/cms/index.php?section=6<br />
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Du bon et du moins bon, mais dans tout les cas la possibilité de découvrir ou re-découvrir un certains nombre d'oeuvres de différentes époques.<br />
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]]></content:encoded><link>http://blog.guillaum71.gayattitude.com/20070528125653/</link><dc:creator>guillaum71</dc:creator><dc:date>2007-05-28T12:56:53+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070521140315/-9829-9829-9829-9829-la-reine-de-c-339-ur-9829-9829-9829-9829/"><title>[gil30paris]  La Reine de Cur </title><description>
Mollement accoudée
A ses vitres de lune,
La reine vous salue
d'une fleur d'amandier.

C'est la reine de cur.
Elle peut, s'il lui plaît,
Vous mener en secret
Vers d'étranges demeures
Où il n'est plus de portes,
De salles ni de tours
Et où les jeune mortes
Viennent parler d'amour.

La reine vous salue;
Hâtez-vous de la suivre
Dans son château de givre
Aux doux vitraux de lune.



Maurice Carême (1899 - 1978)</description><content:encoded><![CDATA[<br />
<b>Mollement accoudée<br />
A ses vitres de lune,<br />
La reine vous salue<br />
d’une fleur d’amandier.<br />
<br />
C’est la reine de c&#339;ur.<br />
Elle peut, s’il lui plaît,<br />
Vous mener en secret<br />
Vers d’étranges demeures<br />
Où il n'est plus de portes,<br />
De salles ni de tours<br />
Et où les jeune mortes<br />
Viennent parler d’amour.<br />
<br />
La reine vous salue;<br />
Hâtez-vous de la suivre<br />
Dans son château de givre<br />
Aux doux vitraux de lune.<br />
</b><br />
&#9824;&#9824;&#9824;<br />
<br />
Maurice Carême (1899 - 1978)]]></content:encoded><link>http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070521140315/-9829-9829-9829-9829-la-reine-de-c-339-ur-9829-9829-9829-9829/</link><dc:creator>gil30paris</dc:creator><dc:date>2007-05-21T14:03:15+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.anaximandre.gayattitude.com/20070323193824/question/"><title>[Anaximandre] Question</title><description>Quel est le point commun entre :

Gian Carlo Menotti
Samuel Barber
Benjamin Britten
Francis Poulenc
*************
Richard Rodney Bennett
*************
David Del Tredici
*************
Jean Cocteau
*************
Tim Buckley
Sylvano Bussotti
Gunther Schuller
*************

etc. etc.

(Je n'inclus pas Fauré dans la liste, ni Ravel/Gershwin, bien que...)</description><content:encoded><![CDATA[Quel est le point commun entre :<br />
<br />
Gian Carlo Menotti<br />
Samuel Barber<br />
Benjamin Britten<br />
Francis Poulenc<br />
*************<br />
Richard Rodney Bennett<br />
*************<br />
David Del Tredici<br />
*************<br />
Jean Cocteau<br />
*************<br />
Tim Buckley<br />
Sylvano Bussotti<br />
Gunther Schuller<br />
*************<br />
<br />
etc. etc.<br />
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(Je n'inclus pas Fauré dans la liste, ni Ravel/Gershwin, bien que...)]]></content:encoded><link>http://blog.anaximandre.gayattitude.com/20070323193824/question/</link><dc:creator>Anaximandre</dc:creator><dc:date>2007-03-23T19:38:24+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.anaximandre.gayattitude.com/20070310094519/"><title>[Anaximandre] 2007/03/10 09:45:19</title><description>Sir William Walton n'était pas un compositeur très prolifique, mais la qualité est toujours au rendez-vous. En témoigne cette musique de film, pour le Henry V de Laurence Olivier. Ici l'extrait intitulé &quot;Touch Her Soft Lips and Part&quot;.

Enregistrement de 1964 par l'Orchestre de Nouvelle-Zélande sous la direction du compositeur. Un double-CD Bridge 9133A/B.</description><content:encoded><![CDATA[Sir William Walton n'était pas un compositeur très prolifique, mais la qualité est toujours au rendez-vous. En témoigne <a href="http://download.yousendit.com/793D9BD20C70F895">cette musique de film, pour le Henry V de Laurence Olivier</a>. Ici l'extrait intitulé "Touch Her Soft Lips and Part".<br />
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Enregistrement de 1964 par l'Orchestre de Nouvelle-Zélande sous la direction du compositeur. Un double-CD Bridge 9133A/B.]]></content:encoded><link>http://blog.anaximandre.gayattitude.com/20070310094519/</link><dc:creator>Anaximandre</dc:creator><dc:date>2007-03-10T09:45:19+01:00</dc:date></item></rdf:RDF>